dimanche 31 décembre 2006

2007



Demain du ventre du temps surgira une année nouvelle...

2007...

samedi 23 décembre 2006

Noël


Ce qui compte à Noel, ce n'est pas de décorer le sapin, c'est d'etre tous réunis... Mais il en manque toujours autour de la table, alors ma pensée s'attarde sur ces absents...

samedi 16 décembre 2006

Les jeux sont fait


J’ai encore fait la liste ridicule de ce que j’ai à faire, et que je ne ferais jamais, de mes défauts, de mes failles, de mes poèmes oubliés, de mes saisons perdues à courir derrière ma vie…

Je n’avais pas compris qu’il lui fallait du temps. C’était tellement plus simple de penser qu’il n’était qu’un sombre con, qu’il gâchait nos prières et s’esquintait le cœur.Mais aujourd’hui les jeux sont fait, même si mille fois j’ai voulu me raccrocher à ses ailes, si mille fois j’ai entendu cette voix se battre dans mon pouls, et me dire, « ciao bella, tu mérite mieux que tout ça », si mille fois j’ai eu l’âme à l’envers, clouée à sa peau.

Mais qu’y puis-je si je m’ennuie loin de l’acide douleur de mes peines ? Il n’y a pas de rose sans épines. Il n’y a pas d’amour sans Toi.

Ou vont nos mains ? Que fait le destin ? De quoi à t-on l’air ? Quel jour sommes-nous ? je ne sais plus…

mardi 12 décembre 2006

L’homme idéal ?


Texte tiré d'un livre de B. Werber

L’homme idéal ?
Il est un être venu d’un autre temps, il est l’idée d’un rêve porté par les vents.
Tel que je me l’imagine,
Il ne marche pas il glisse.
Il ne parle pas, il chante.
Il ne voit pas il observe.
Il n’écoute pas il comprend.
Le jour ou il se présentera à mon cœur, le soleil s’éclipsera pour ne pas lui faire d’ombre.
Ce jour là, je lui demanderais avant de m’endormir dans ses bras, qu’il me raconte la véritable histoire du monde, car lui seul la connaît.
Pour me réveiller aux premières lueurs de l’aube, il déposera doucement sur mes lèvres le sel de ses baisers.
Je le souhaite docile mais sauvage,
Distingué mais voyou,
Soumis mais rebelle,
Beau mais ignorant de sa beauté,
Il doit aussi être calme mais capable d’emportement.
Le soir, lorsque les vagues de l’obscurité se succèdent dans le ciel pour éteindre les nuages, je médite sur le mystère de la vie, de l’amour et de l’univers tout entier.
J’interroge les étoiles.... Je l'ai déjà croisé, reviendra t-il un jour ?

mercredi 6 décembre 2006

Un jour sans fin.


Quant une simple petite minute prend toute la dimension de l’éternité, que faire face à ce temps soudainement en désordre ? Attendre…
Nous portons tous le fardeau du temps qui passe, mais nul n’est égal devant sa relativité. Le temps passe vite que si l’on attend rien de lui, il défile simplement. C’est pourquoi le mois qui vient de passer, me semble une vie entière, justement parce que j’attends… Assise dans le silence de mes murs, l’espace me cloître de son vide, je ne sais pas vraiment ce j’attends finalement. J’attends que les choses changent, j’attends qu’il revienne, j’attends que le temps passe. Le monde bouge autour de moi, je n’y participe pas. Même la nature se tait en m’entendre si muette. Cette expectative m’inflige ses stigmates, de mon corps pétrifié mes pensées s’en vont rejoindre le point fuyant que je fixe au loin sans raison.
Les paroles qui m’arrivent de l’extérieur et qui se veulent apaisantes, parlent elles aussi de laisser le temps au temps. Que veut dire laisser le temps au temps ? Dès lors le temps me nargue de ses heures devenues trop longues, dois-je le laisser m’asphyxier complètement ? Aux premières lueurs de l’aube j’attends déjà que la nuit tombe, ainsi mon sommeil bien qu’agité me laisse m’échapper un instant de cette souffrance. Mais le jour se lève toujours trop tôt sur une journée qui s’annonce toujours trop longue.
L’attente devient interminable, insupportable, insoutenable… Mais il paraît qu’avec le temps… Avec le temps va tout s’en va… En attendant, sans me résoudre j’attends.

mardi 5 décembre 2006

« L’impensable » rupture…


Si je pouvais faire un vœu, ce serait probablement celui de ne jamais avoir à connaître de ruptures…Les séparations m’anéantissent : je les reçois comme un coup violent qui me laisse à terre, seule avec l’insoutenable perte. J’ai le sentiment que ma vie s’écroule, qu’elle perd jusqu’à son sens le plus profond.Les ruptures que je suis amenée à vivre sont presque toujours sur l’initiative de l’Autre, d’où cette impression permanente de subir les événements. Je ne peux en effet que difficilement « agir » une rupture en mettant fin à une situation, même si je reconnais que celle-ci m’est nuisible : je préfère me contenter du « pas génial » plutôt que n’avoir plus rien du tout…Car mes repères affectifs, m’apportent par leur seule présence stabilité et assurance. Sans eux, je suis trop vulnérable; ils sont la béquille qui m’est nécessaire pour avancer.Quand vient une séparation, je pars me réfugier dans le passé. Je cherche à le ré-instaurer, à le faire revivre. Dans cette dynamique, j’ai aussi tendance à idéaliser la situation perdue, évitant ainsi la dure confrontation à la réalité. Car la réalité de la rupture vient raviver chez moi des séparations anciennes qui demeurent très douloureuses.Et pourtant... Il faut aller au-delà de la peur générée par les deuils successifs et inévitables de la vie. Reprendre confiance en soi, réincorporer le mot "fin" dans le vocabulaire. Il fait partie de la vie.Eviter ainsi de me scléroser dans des situations qui ne me conviennent plus, par peur de l’inconnu…