
Texte tiré d'un livre de B. Werber
L’homme idéal ?
Il est un être venu d’un autre temps, il est l’idée d’un rêve porté par les vents.
Tel que je me l’imagine,
Il ne marche pas il glisse.
Il ne parle pas, il chante.
Il ne voit pas il observe.
Il n’écoute pas il comprend.
Le jour ou il se présentera à mon cœur, le soleil s’éclipsera pour ne pas lui faire d’ombre.
Ce jour là, je lui demanderais avant de m’endormir dans ses bras, qu’il me raconte la véritable histoire du monde, car lui seul la connaît.
Pour me réveiller aux premières lueurs de l’aube, il déposera doucement sur mes lèvres le sel de ses baisers.
Je le souhaite docile mais sauvage,
Distingué mais voyou,
Soumis mais rebelle,
Beau mais ignorant de sa beauté,
Il doit aussi être calme mais capable d’emportement.
Le soir, lorsque les vagues de l’obscurité se succèdent dans le ciel pour éteindre les nuages, je médite sur le mystère de la vie, de l’amour et de l’univers tout entier.
J’interroge les étoiles.... Je l'ai déjà croisé, reviendra t-il un jour ?
Il est un être venu d’un autre temps, il est l’idée d’un rêve porté par les vents.
Tel que je me l’imagine,
Il ne marche pas il glisse.
Il ne parle pas, il chante.
Il ne voit pas il observe.
Il n’écoute pas il comprend.
Le jour ou il se présentera à mon cœur, le soleil s’éclipsera pour ne pas lui faire d’ombre.
Ce jour là, je lui demanderais avant de m’endormir dans ses bras, qu’il me raconte la véritable histoire du monde, car lui seul la connaît.
Pour me réveiller aux premières lueurs de l’aube, il déposera doucement sur mes lèvres le sel de ses baisers.
Je le souhaite docile mais sauvage,
Distingué mais voyou,
Soumis mais rebelle,
Beau mais ignorant de sa beauté,
Il doit aussi être calme mais capable d’emportement.
Le soir, lorsque les vagues de l’obscurité se succèdent dans le ciel pour éteindre les nuages, je médite sur le mystère de la vie, de l’amour et de l’univers tout entier.
J’interroge les étoiles.... Je l'ai déjà croisé, reviendra t-il un jour ?
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