
Texte n°5
L’amour, la grande quête de ma vie, dans laquelle je me suis souvent fourvoyée…
Si aimer ce n’est pas renoncer à la liberté, mais lui donner un sens, j’ai néanmoins parfois perdue tous sens de liberté en subissant des amours impossibles et nocifs au détriment de la sincérité et des vraies valeurs que j’accorde aux sentiments…
Ma croyance sur la question est pourtant assez sensible.
La pudeur des étreintes semble donner tant d’importance aux gestes malhabiles, une nuit fragile ou l’on ne cessera de se réveiller par peur d’incommoder l’autre ou simplement pour profiter de sa présence à nos cotés, ou ce corps qui ne trouve plus sa position de sommeil, et ce bras que l’on ne sait plus comment placer.
Lorsqu’on a deviné que l’attachement reconnu prendra dans sa vie une place que l’on ne soupçonnait pas, les premières peurs arrivent : que l’autre s’en aille au matin, qu’il ne rappel pas, peur de s’avouer simplement que se mettre à aimer c’est devenir dépendant même pour les plus indociles. Les instants qui deviennent les moments originels d’un couple : les déjeuners complices qui se succèdent, les premiers week-ends, les dimanches soir ou l’autre restera quand même, acceptant de rompre les habitudes des rythmes solitaires, les bravades indécentes ou l’on évoque des projets à deux, guettant le regard de l’autre, à l’affût si sensible d’un sourire ou d’un silence. Une vie qui s’installe à deux, comme une délivrance tant attendue.
Parce qu’aimer c’est avant tout prendre un risque, c’est dangereux de s’abandonner à l’autre, d’ouvrir cette petite porte sur notre cœur. Ça peut provoquer cette douleur indescriptible cacher au fond, ça peut même prendre la forme d’une obsession. Il n’y a pas de prescription médicale pour ce genre de mal de cœur. C’est comme cela que j’ai compris qu’on s’était égarer sur la relativité du temps, car une journée peut être bien plus longue qu’une année entière quand l’autre vous manque, mais c’est aussi un des délices de la chose. Il faut apprendre à apprivoiser ses sentiments et le temps.Il y a ceux qui voient les choses telles quelles sont et qui se demandent pourquoi. Moi je les voie telles quelles pourraient être et je me dis pourquoi pas !
Si aimer ce n’est pas renoncer à la liberté, mais lui donner un sens, j’ai néanmoins parfois perdue tous sens de liberté en subissant des amours impossibles et nocifs au détriment de la sincérité et des vraies valeurs que j’accorde aux sentiments…
Ma croyance sur la question est pourtant assez sensible.
La pudeur des étreintes semble donner tant d’importance aux gestes malhabiles, une nuit fragile ou l’on ne cessera de se réveiller par peur d’incommoder l’autre ou simplement pour profiter de sa présence à nos cotés, ou ce corps qui ne trouve plus sa position de sommeil, et ce bras que l’on ne sait plus comment placer.
Lorsqu’on a deviné que l’attachement reconnu prendra dans sa vie une place que l’on ne soupçonnait pas, les premières peurs arrivent : que l’autre s’en aille au matin, qu’il ne rappel pas, peur de s’avouer simplement que se mettre à aimer c’est devenir dépendant même pour les plus indociles. Les instants qui deviennent les moments originels d’un couple : les déjeuners complices qui se succèdent, les premiers week-ends, les dimanches soir ou l’autre restera quand même, acceptant de rompre les habitudes des rythmes solitaires, les bravades indécentes ou l’on évoque des projets à deux, guettant le regard de l’autre, à l’affût si sensible d’un sourire ou d’un silence. Une vie qui s’installe à deux, comme une délivrance tant attendue.
Parce qu’aimer c’est avant tout prendre un risque, c’est dangereux de s’abandonner à l’autre, d’ouvrir cette petite porte sur notre cœur. Ça peut provoquer cette douleur indescriptible cacher au fond, ça peut même prendre la forme d’une obsession. Il n’y a pas de prescription médicale pour ce genre de mal de cœur. C’est comme cela que j’ai compris qu’on s’était égarer sur la relativité du temps, car une journée peut être bien plus longue qu’une année entière quand l’autre vous manque, mais c’est aussi un des délices de la chose. Il faut apprendre à apprivoiser ses sentiments et le temps.Il y a ceux qui voient les choses telles quelles sont et qui se demandent pourquoi. Moi je les voie telles quelles pourraient être et je me dis pourquoi pas !
(A suivre texte n°6)
1 commentaire:
attention, je sens beaucoup d'optimisme, moi, dans la dernière phrase ;-)
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